L’automédication désigne le fait pour un patient d’avoir recours à un ou plusieurs médicaments de prescription médicale facultative dispensé dans une pharmacie et non prescrit par un médecin.

Dans les faits, l’automédication recoupe trois de pratiques distinctes :

L’automédication primaire : qui consiste à soigner des symptômes alors qu’aucun diagnostic n’a été porté par un médecin. Elle ne doit pas durer plus de deux jours, et ce sont généralement les OTC qui sont utilisés (Exemple : les maux de tête)
L’automédication secondaire : appelée aussi « remédication » elle permet de soigner une maladie qui a déjà été diagnostiquée par un médecin (Exemple : colique néphrétique).
L’automédication tertiaire : est pratiquée depuis de nombreuses années et concerne les maladies chroniques de type diabète ou asthme, où le patient s’administre lui même ses médicaments, avec l’accord de son médecin.

Enfin il faut également différencier l’automédication (médicaments) et le « self-care » (dispositifs médicaux et compléments alimentaires).
Si aujourd’hui 8 français sur 10 avouent avoir déjà eu recours à l’automédication, les chiffres montrent, à l’échelle européenne, que la France n’est pas en tête dans cette pratique.En Europe, les pays les plus actifs sur le marché de l’automédication sont : le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Suède. Seuls l’Italie et l’Espagne affichent une moyenne moins élevée que la France.

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Aujourd’hui la vente en ligne est un canal important dans le développement de l’automédication. Aux Pays-Bas par exemple, 80 % de l’automédication est achetée sur internet.
Dans ce contexte, il semble intéressant pour les officines de profiter de cette évolution de la consommation de produits pharmaceutiques.
Toopharm vous propose de vous aider à répondre aux besoins croissants des consommateurs de l’auto-médication.
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