La vente en ligne de médicaments se démocratise de plus en plus en Europe. Si pour certains de nos voisins les e-pharmacies fleurissent depuis de nombreuses années, pour d’autres, c’est un marché de niche voire inexistant.

La France est en retard sur ses voisins européens ne proposant à la vente en ligne les médicaments sans ordonnance (PMF) que depuis 2013 seulement.
L’Allemagne et le Royaume-Uni, tous deux leaders du marché, réalisent 8% des ventes en ligne contre 1% pour les officines françaises.
Le marché de la vente de médicaments en ligne représente 1,9 milliards d’euros par an en Allemagne avec plus de 2861 pharmacies connectées.

Toutefois, la réglementation de cette activité diffère fortement d’un état à l’autre. Ainsi, le Royaume-Uni et les Pays-Bas autorisent la vente en ligne de tous les médicaments, soumis à prescription ou non et sans la nécessité d’être rattaché à une officine physique.
En Allemagne, au Danemark, en Suède et au Portugal, la vente de tous les médicaments est également autorisée cependant le site internet doit être adossé à une pharmacie physique.

La plupart des autres pays tels que l’Irlande, la Belgique, l’Espagne, la Finlande ou la France autorisent uniquement la vente de médicaments PMF (prescription médicale facultative). Le site internet doit également être rattaché à une pharmacie physique.
La Suisse quant à elle, possède un système où l’ordonnance est obligatoire pour tout achat de médicaments en ligne, PMF ou non.

Face à un marché français encore peu développé, les consommateurs se tournent vers des e-pharmacies étrangères, notamment belge, au détriment des acteurs locaux.

Dans ce contexte, les e-pharmacies françaises ont un rôle déterminant dans la mutation de ce marché et doivent montrer la voie en transformant les habitudes de consommation. Toopharm vous accompagne dans la digitalisation de votre officine afin de ne pas manquer le virage des pharmacies connectées.

Source: ICRAM

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